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article incompréhensi ble !
Par Anonyme, le 26.06.2024
il y a sur-représent ation des juifs dans les mouvements socialistes européens, car ces derniers ne pratiquaie
Par Tietie007, le 09.12.2021
bien ce que j'ai toujours dit et ce qui confirme ce que préssentait mitterand dans "le coup d'état permanent"
Par wifeshared, le 31.07.2021
ouahh!!! bravo!!!
Par Anonyme, le 04.07.2021
a quand un tract du syndicat cgt énergie 34 ????
Par Anonyme, le 24.06.2021
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Date de création : 18.12.2020
Dernière mise à jour :
16.04.2022
556 articles
Le 2 janvier 1970 : « Le Smig est mort, vive la Smic ! »
Apparu vingt ans plus tôt dans une France en pleine reconstruction et minée par une inflation galopante, le salaire minimum interprofessionnel garanti (Smig) laisse la place au salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic).
Non pas que le préambule de la Constitution ait perdu de son actualité : « La nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous […] la protection de la santé, la sécurité matérielle… »
Seulement, calculé à partir d’un budget type (le « panier de la ménagère »), le Smig était réévalué chaque fois que l’évolution des prix dépassait 5% (2% à partir de 1957). Or, au cours des Trente Glorieuses, le salaire minimum « +70% entre 1955 et 1967, à peine plus que l’inflation) a nettement décroché par rapport au salaire moyen d’un ouvrier (+144%, sur la même période).
Si le constat de Grenelle, officialisé un an et demi plus tôt dans la foulée des évènements de Mai 68, a réduire l’écart en faisant gagner 35% au Smig, l’idée du Smic est d’indexer le salaire minimum à la fois sur la hause des prix et sur celle du salaire moyen. De sorte que son pouvoir d’achat ne puisse jamais être inferieur à la moitié du salaire horaire ouvrier. Chaque 1er juillet, le gouvernement peut aller au-delà, en donnant un « coup de pouce ». La dernière revalorisation notable date quant à elle de l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 : +10%.
Tout au long de son existence, le salaire minimum aura aussi gardé les deux mêmes irréductibles ennemis, les libéraux et le patronat. La ligne du CNPF, ancêtre du Medef, avait été fixée dès 1949 : « Il faut à tous le moins que le minimum soit aussi bas que possible. »
Jean-Philippe JOSEPH