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article incompréhensi ble !
Par Anonyme, le 26.06.2024
il y a sur-représent ation des juifs dans les mouvements socialistes européens, car ces derniers ne pratiquaie
Par Tietie007, le 09.12.2021
bien ce que j'ai toujours dit et ce qui confirme ce que préssentait mitterand dans "le coup d'état permanent"
Par wifeshared, le 31.07.2021
ouahh!!! bravo!!!
Par Anonyme, le 04.07.2021
a quand un tract du syndicat cgt énergie 34 ????
Par Anonyme, le 24.06.2021
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Date de création : 18.12.2020
Dernière mise à jour :
16.04.2022
556 articles
Source : Image sociale
PUBLIÉ 25 MARS 2021
En l’espace de quelques jours, l’actualité nous a fourni une leçon emblématique sur le rôle attribué au corps des femmes dans l’espace patriarcal. Pour comprendre la violence des réactions suscitées par l’exposition du corps nu de Corinne Masiero aux Césars 2021, il suffisait de lire le sous-texte des agressions sexuelles publiques de Pierre Menès, reproduites à l’occasion de la diffusion du documentaire de Marie Portolano.
Plus encore que l’intolérable brutalité des embrassades forcées de l’animateur de Canal+, saluées par les applaudissements et les rires d’un public complice, l’injonction au port d’un décolleté (Pierre Menès interrogé par Marie Portolano: «Dire à une fille qu’elle est jolie avec son décolleté, moi je trouve ça plutôt gentil. […] Je remarque qu’au niveau décolleté, tu m’as pas gâté aujourd’hui») symbolise le pouvoir du regard masculin, imposant aux femmes la normalité d’une présentation sexualisée de soi. Dans l’espace patriarcal, la convention qui règle la présentation du corps féminin est celle de la disponibilité et de la conformité aux normes de visibilité du regard voyeur. Si elle ne constitue pas une autorisation formelle d’agression, cette disponibilité visuelle peut servir d’excuse, et permet de rejeter la responsabilité du passage à l’acte sur la victime.
Quoique mis à nu et exposé aux regards, le corps de Corinne Masiero n’était pourtant ni conforme, ni disponible. Rompant avec les normes de la jeunesse et de la fragilité du féminin scopophile, ce corps ensanglanté affiché comme un affront, tatoué de slogans, poing levé, sans sourire, était autant une revendication de dénuement qu’un acte de combat contre les codes du patriarcat. Le déluge injurieux qui a suivi l’exhibition de ce corps résistant a confirmé que l’espace public reste profondément déterminé par les lois de la soumission et de la sexualisation voyeuriste.
Aisselles épilées donc conforme !http://cuckoldisme.centerblog.net
Franchement, qu'est ce qu'elle est moche ;-(http://dejolieschattes.centerblog.net
Les stupides sont au rendez-vous, Ils n’ont que les moyens intellectuels pour voir l’image. Lire un article et réfléchir, trop violent pour leurs synapses…Ecrire un commentaire